D’entrée, Diaka Camara est revenue sur la genèse de sa fondation, créée en 2014 par un groupe d’amis animés par la volonté d’apporter un changement positif en Guinée. Au départ, elle menait seule des actions caritatives avec l’aide de son entourage avant de structurer ces initiatives grâce à sa notoriété médiatique.
Depuis dix ans, la Fondation Diaka Camara a mené plusieurs actions concrètes :
• Rénovation et installation de bibliothèques dans des écoles publiques du Grand Conakry ;
• Scolarisation de 100 jeunes filles de la maternelle jusqu’à l’université ;
• Soutien aux femmes et filles victimes de violences, à travers la sensibilisation et l’autonomisation économique.
Cette première édition du gala marque les 10 ans d’existence de la fondation. L’objectif, selon Diaka Camara, n’est pas simplement festif, mais surtout de lever des fonds pour renforcer ces projets à fort impact social.
Concernant le prix des tickets fixé à 1 000 dollars, elle a tenu à préciser :
« Nous voulons offrir un beau moment, mais surtout récolter les moyens nécessaires pour continuer à éduquer, autonomiser et inspirer. »
Avant le gala, un match de football féminin se jouera ce vendredi au stade Petit Sory, en présence de plusieurs hôtes de marque, dont la ministre de la Promotion Féminine, de l’Enfance et des Personnes Vulnérables.
Sur ce choix, Diaka Camara a tenu à souligner sa passion pour le ballon rond :
« J’adore le foot, j’ai joué dans l’équipe des garçons, toutes mes jambes en gardent les cicatrices ! Le football me passionne parce que c’est un véritable outil d’émancipation pour les filles et les femmes. D’ailleurs, pour ce gala, on organise un match de football féminin. »
Une belle manière d’allier sport, solidarité et engagement social pour célébrer dix années d’actions au service des femmes et des jeunes de Guinée.



